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N
Question
N°1 La pluie dans le Jura
# Classer les 6 villes jurassiennes suivantes de la plus
arrosée à la plus sèche selon les hauteurs d’eau recueillies en une année:
- Lons le
Saunier
- Saint
Laurent en Grandvaux
- Les
Rousses
- Dole
-
Clairvaux-les-lacs
-
Saint-Claude
s
Question N°2 La pluie en France
# Classer les 6 villes suivantes de la plus arrosée à la
plus sèche selon les hauteurs d’eau recueillies en une année:
-Biarritz
-Paris
-Nice
-Clairvaux-les-lacs
-Brest
-Strasbourg
s
Question N°3 Les records de pluie en 24 heures dans le Jura
# Quelle quantité d’eau a-t-on déjà mesuré en 24 heures
dans le Jura ? (1mm = 1
litre / m²) ?
a) 128mm
b) 151mm
c) 205mm
s
Question N°4 Les records de pluie en 24 heures en France
# Quelle quantité d’eau a-t-on déjà mesuré en 24 heures en
France ? (1mm = 1 litre
/ m²) ?
a) 620 mm
b) 950 mm
c) 1200 mm
s
Question N°5 Les records de pluie en 24 heures dans le monde
# Quelle quantité d’eau a-t-on déjà mesuré en 24 heures
dans le monde ? (1mm = 1
litre / m²) ?
a) 1280 mm
b) 1825 mm
c) 2330 mm
s
Question N°6 Les pluies annuelles dans la région des lacs
# Quelle hauteur
moyenne de pluie (en mm) tombe-t-il en une année sur la région (1mm = 1
litre / m²) ?
a) 1400 à 1700
b) 1600 à 1900
c) 1800 à 2000
s
Question N°7 La pluie dans la région
# Quel est le nombre
moyen de jours de pluie par année? (au moins 1mm ou 1 litre/m²)
a) 120
b) 145
c) 165
s
Question N°8 Les records de pluies mensuels dans la région des lacs
# Quelle est la
hauteur record de pluie (en mm) relevée en un mois sur la région (1mm = 1
litre / m²) ?
a) 320
b) 430
c) 530
s
Question N°9 Les records de pluies annuels dans la région des lacs
# Quelle est la
hauteur record de pluie (en mm) relevée en une année sur la région (1mm = 1
litre / m²) ?
a) 2360
b) 2500
c) 2610
s
Question N°10 La pluie en montagne
# Pourquoi pleut-il
d’avantage en montagne qu’en plaine ?
a) Les reliefs bloquent les nuages
qui déversent toute leur pluie sur place.
b) Les pluies, ayant moins de chemin
pour tomber jusqu’au sol, s’évaporent peu.
c) Le passage du relief par une
masse d’air humide contribue à « fabriquer » d’avantage de
précipitations.
s
Question N°11 Les orages dans la région des lacs
# Quel est le nombre
moyen de journées par année au cours desquelles on entend le tonnerre ?
a) 23
b) 34
c) 45
s
Question N°12 Les pluies au cours d’un orage
# Lors d’un orage
fort, quel volume d’eau peut-il se déverser en 20 minutes sur la surface d’un
terrain de football ?
a) Environ 30 000 litres
b) Environ 80 000 litres
c) Environ 150 000 litres
Question N°13 La neige
# Combien de
centimètres de neige, en valeurs quotidiennes cumulées, tombe-t-il en
moyenne à Clairvaux-les-Lacs en une année (altitude 550m):
a) 90
b) 130
c) 190
Question N°14 Le poids de la neige
# Lors de la chute de
neige record de 1990, quel poids supplémentaire devait supporter un toit de
150m² ?
a) Environ 5 tonnes
b) Environ 15 tonnes
c) Environ 21 tonnes
s
Question N°15 La neige
# Combien de journées
avec chute de neige (même quelques flocons) comptabilise-t-on en moyenne en une
année à Clairvaux-les-lacs: (altitude 550m)
a) 28
b)
35
c)
42
s
Question N°16 Les températures nocturnes dans la région
# Combien de nuits
avec une températures minimale inférieure à 0°C sous abri
relève-t-on en une année dans la région des lacs:
- a) Entre 80 et 100
- b) Entre 95 et 120
- c) Entre 110 et 145
s
Question N°17 Les températures nocturnes dans le Jura
# Parmi ces 5 sites,
classez les, du plus froid au plus chaud selon leur moyenne annuelle de
température nocturne :
- Le sommet de la Dôle
- L’Abbaye en Grandvaux
- Montaigu
- Les Rousses
- Dole
s
Question N°18 Les températures nocturnes
# Pourquoi
relève-t-on de basses températures nocturnes dans les combes ou les vallées?
a) L’air froid descend des pentes
environnantes pour s’y accumuler ?
b) Le soleil s’y couchant plus tôt,
le rafraîchissement y débute lui aussi plus tôt ?
c) La présence fréquente d’eau sous
forme de rivières ou de lacs ?
s
Question N°19 L’été 2003
# Personne n’a oublié
l’air brûlant de l’été 2003. Mais entre le 1° juin et le 31 Août, combien de
journées ont atteint ou dépassé le seuil des 30°C sur mon site de
mesure à Cogna ?
a) 34
b) 48
c) 79
Question N°20 L’été 2003
# Dans le même
registre, combien de journées on atteint ou dépassé le seuil des 35°C ?
a) 6
b) 10
c) 13
s
Question N°21 L’été 2003
# Le record de
chaleur a été battu au cours de l’été 2003. Quelle température maximale a-t-on
relevé?
a) 38°
b) 39°
c) 40°
s
Question N°22 Les températures diurnes en France en juillet
# Parmi ces 6 villes,
classez les, de la plus chaude à la plus froide selon leur moyenne de température
diurne en juillet :
- Chamonix
- Clairvaux-les-lacs
- Brest
- Avignon
- Biarritz
- Strasbourg
s
Question N°23 janvier 1985
# Entre noël 1984 et
le 17 janvier 1985, la plus intense vague de froid depuis février 1956
s’abat sur la France, avec son apogée du 5 au 17 janvier. Au cours de ces 13
derniers jours, combien ont vu leur température maximale rester sous les
-10°C ?
a) 2
b) 6
c) 10
s
Question N°24 janvier 1985
# Entre le 5 et le 17
janvier, combien a-t-on enregistré de nuits où la température est descendue
sous les – 20°C ?
a) 5
b) 8
c) 12
s
Question N°25 janvier 1985
# Le record de froid
a été battu au cours de l’hiver 1984-1985. Quelle température minimale a-t-on
relevé?
a) -26 à -29°
b) -28 à -31°
c) -30 à -33°
s
Question N°26 Les températures diurnes en France en janvier
# Parmi ces 5 villes,
classez les, de la plus froide à la plus chaude selon leur moyenne de
température diurne en janvier :
- Chamonix
- Clairvaux-les-lacs
- Brest
- Avignon
- Biarritz
- Strasbourg
s
Question N°27 Les nuages
# Affecter la bonne
définition à chacun des nuages nommés ci-dessous:
a) Cirrus Nuage d’aspect brumeux, proche du sol
b) Cumulus Nuage filamenteux
c) Stratus Nuage en forme de choux-fleur
s
Question N°28 Le brouillard givrant
# Comment se forme le
givre par temps de brouillard?
a) Ce sont de petits flocons qui
tombent, un peu comme de la neige.
b) Les gouttelettes du brouillard
gèlent instantanément lorsqu’elles rencontrent un obstacle.
c) Tel un réfrigérateur, l’humidité
vient se condenser directement en givre sur les objets froids.
s
Question N°29 Les traces des avions
# Quelle est la cause
des traînées blanches dans le sillage des avions volants à haute altitude?
a) Les turbulences liées au passage
de l’appareil ?
b) Les gaz d‘échappement ?
c) l’apport de vapeur d’eau par la
combustion du kérosène ?
s
Question N°30 Les dictons
# Quel est le dicton
cité ci-dessous qui vous apparaît le plus réaliste?
a) Noël au balcon, pâques aux
tisons.
b) S’il pleut à la St Médard, il
pleut 40 jours plus tard, sauf si St Barnabé lui brise le nez.
c) Lueur du soir, espoir.
s
Retour en début de questionnaire N
Réponse N°1
1°) Les
Rousses : 1950mm
2°)
St Laurent en Grandvaux : 1750mm
3°)
Saint Claude : 1650 mm
4°)
Clairvaux-les-lacs : 1600
mm
5°)
Lons le Sunuier : 1200mm
6°)
Dole : 900mm
On remarquera que les
quantités de pluies recueillies annuellement sont très fidèles au relief, au
point que sur une carte, les lignes d’égales précipitations suivent assez bien
les courbes de niveau. Une exception toutefois, la basse vallée de la Bienne,
qui entourée de hauts reliefs, reçoit à altitude égale beaucoup plus de pluie
que le Revermont, par exemple.
Autres sites que Clairvaux, source Météo France
Réponse
N°2
1°)
Clairvaux-les-lacs : 1600mm
2°)
Biarritz : 1450mm
3°)
Brest : 1150 mm
4°)
Nice : 790 mm
5°)
Paris ville : 640mm
6°)
Strasbourg : 610mm
Peut-être quelques
surprises dans ce classement, telle que la position de Biarritz où les pluies
sont abondantes, de même que Nice ou les quantités recueillies sont plus
élevées que dans le bassin Parisien ou en Alsace.
En revanche, en
prenant comme critère le nombre de jours où il pleut, le classement devient le
suivant :
1°)
Brest : 155 jours avec plus de 1 mm. de pluie
2°)
Biarritz : 144 jours
3°)
Clairvaux-les-lacs : 140 jours
4°)
Strasbourg : 111 jours
5°)
Paris ville : 111 jours
6°)
Nice : 62 jours
Autres sites que Clairvaux, source Météo France
Réponse
N°3
151 mm. (source Météo France)
Cette valeur spectaculaire à été mesurée à Lamoura les 21-22 décembre 1991 où tout le massif, mais
seulement lui, a reçu de copieuses précipitations. Associées à la fonte d’un
petit manteau neigeux et à un terrain souvent gelé, les ruissellements ont
engendré une crue majeure de toutes les rivières d’altitude, dont Saint Claude
se souvient certainement encore. Il est tombé ce jour là entre 90 et 120 mm sur la région de
lacs, et seulement 15 dans la région de Dole.
A noter que les 13 et 14
février 1990, on a mesuré 240
mm toujours à Lamoura, mais en
48 heures, avec une situation météo quasi identique.
D’autres
régions du département sont aussi exposées aux fortes pluies, en particulier le
Revermont, entre Beaufort et le secteur de Lons-le-saunier. On y a déjà relevé
des valeurs comprises entre 120 et 140mm, à Lons en juillet 1981, et sur un axe
Beaufort / Montaigu / Crançot en octobre 1999.
Enfin, on peut
aussi recevoir 100mm ou plus lors d’un orage vraiment exceptionnel, mais ce
type de phénomène très rare semble exclu des régions de la plaine Dôloise
ou Bressane.
Réponse
N°4
950 mm. (source Météo France)
Cette valeur à été mesurée à Valleraugue,
dans le Gard au pied du Mont Aigoual en septembre 1900. Cette région est
soumise assez régulièrement en automne à des épisodes de précipitations très
intenses (Nîmes en 1988 par exemple) lorsqu’un courant perturbé venant du sud
apporte de l’air très humide de la méditerranée encore chaude en automne, et
vient « buter » sur le premier massif montagneux, en l’occurrence les
Cévennes.
Les catastrophes de Vaison la Romaine en 1992 ou de Cuxac
d’Aude en 1999 n’ont d’autre origine. A proximité de Vaison
la Romaine, il avait été recueilli 200 mm en 3heures, alors qu’à Lézignan Corbières dans l’Aude en 1999, on a relevé 620 mm en 24 heures, dont
192 en 2 heures. Tous ces épisodes ont provoqué la mort de très nombreuses
personnes.
Réponse
N°5
1825 mm. (source Météo France)
Cette valeur à été mesurée à La Réunion
lors du passage d’un cyclone en 1966. L’île est coutumière de ce genre de
phénomène en période cyclonique. En avril 2007, le cyclone « Gamède » a déversé 3900 mm en 72heures (soit 2
ans et demi de pluies de notre région), et 4800 mm en 96 heures,
valeurs qui constituent de nouveaux records mondiaux. Ces déluges sont mesurés
en zones montagneuses et peu peuplées, si bien qu’il y a heureusement peu de
victime.
Réponse
N°6
1600 à 1900 mm.
En montagne, la répartition géographique
des précipitations est assez hétérogène, et notre région n’échappe pas à cette
règle. Nous recevons annuellement environ 1600mm entre le lac de Vouglans et Champagnole, alors que la zone s’étirant des
lacs d’Ylay et de Bonlieu à
celui d’Étival en reçoit 1800 à 1900. La différence
est très bien répartie sur tous les mois de l’année.
A l‘échelle de la France,
le massif Jura est reconnu comme l’entité géographique la plus arrosée du pays.
Les Vosges, les Cévennes, Les Pyrénées Atlantiques et quelques localités
situées sur les versants ouest du Massif Central sont également bien servies.
Le point de mesure qui détient le record de la moyenne annuelle est le Ballon
d’Alsace avec un cumul de l’ordre de 2400 mm.
A l’opposé, la région de Colmar, la Camargue, la côte Languedocienne,
la région de Modane en Savoie, le grand bassin parisien sont les régions les
plus « sèches ». On n’y mesure que de 550 à 600 mm annuellement.
Réponse
N°7
145 jours
Le seuil de 1 mm par jour semble un
minimum pour qualifier une journée de pluvieuse. Si l’on comptabilise toutes
les journées où il tombe seulement quelques gouttes ou quelques flocons, ce
chiffre grimpe aux environs de 170.
Ailleurs en France, les valeurs maximales sont relevées en
Bretagne avec environ 170 jours pluvieux, et près de 200 avec au minimum
quelques gouttes.
Réponse
N°8
530 mm.
Ce record est assez ancien, puisqu’il a été
établi au cours du mois de novembre 1950. Plus récemment, on a atteint 410 mm en mai 1983, et 433
en novembre 2002.
Le printemps en 1983 fût
d’ailleurs exceptionnel, puisqu’en avril et mai, il est tombé 750mm. Des
inondations très importantes ont alors concerné les bassins du Doubs et de la
Saône, et les 25-26 mai, l’hiver battait son plein dans le Haut-Jura avec près
de 40 cm
de neige fraîche sur le plateau des Rousses.
Réponse
N°9
2360 mm.
Ce record est aussi assez ancien, puisqu’il
a été établi au cours de l’année 1965. Plus récemment, on a atteint 1930mm en
1995 ou 1970 mm
en 1999.
A l’opposé les années
sèchent reçoivent tout de même plus de 1000mm, tel que 1050 en 1964, ou 1120 en
1989.
Réponse
N°10
Réponse c :
En simplifiant, lorsqu’une masse d’air humide perturbée franchi
une chaîne montagneuse, elle est contrainte de s’élever. Ceci a pour effet de
lui faire perdre de la pression et de la refroidir (tout gaz dont la pression
diminue perd des calories). En se refroidissant, la vapeur d’eau qu’elle
contient se condense d’avantage, augmentant ainsi le volume de ses
précipitations.
A noter que la réponse « a » un peu de vrai, car en
chutant de son nuage, la pluie qui traverse de l’air non saturé en humidité
s’évapore. Il arrive parfois qu’une ondée n’atteigne pas le sol; On peu le
remarquer en observant dans un ciel variable avec quelques averses des
« filaments » sous un nuage qui disparaissent un peu plus bas.
Réponse
N°11
34.
Ce chiffre est assez élevé par rapport au
niveau national. La période orageuse s’étire de mai à août ou l’on entend le
tonnerre en moyenne 6 jours par mois. De novembre à mars il n’y a qu’un seul
jour d’orage par mois.
Réponse
N°12
150000.
Ou 150 m³. Un orage assez fort déversera environ une
vingtaine de mm en 20 minutes. A raison de 20 litres au m², sur une
surface de 100 m
x 80 m,
cela fait donc 150 à 160 m³ ou encore une
intensité de 135 litres
par seconde.
Réponse
N°13
90.
Ce chiffre est obtenu en additionnant
toutes les chutes mesurées chaque matin en 24heures. Il varie beaucoup d’une
année sur l’autre, avec comme extrêmes récents : 220 cm en 2005 et seulement 10 cm en 2002.
En prenant en compte la saison hivernale et non plus l’année
civile, l’hiver récent le plus enneigé est 1980-1981 avec 280 cm cumulés et le moins
enneigé 1989-1990 avec 12cm.
En 2005-2006, dernier hiver digne de ce nom, le total
s ‘est élevé à 165 cm.
Ce paramètre qui varie beaucoup avec l’altitude doit atteindre
les 150 cm
de moyenne aux environs des lacs d’Ylay et environ
250cm à 1100m.
Au cours de l’hiver 1969-1970, un cumul de près de 7 m a été enregistré sur le
secteur de Lamoura, on y mesurait encore 220 cm au sol au 15
avril !
Réponse
N°14
Environ 15 tonnes.
Cette valeur est théorique, à savoir
qu’elle ne tient pas compte des effets du vent, ni de la fonte au contact des
tuiles. Il est en effet tombé entre le 9 et le 13 décembre 1990 1.10 m de neige cumulée,
formant une couche maximale de 90
cm au sol, laquelle pesait environ 100Kg au m².
Réponse
N°15
35.
Ce chiffre est obtenu en additionnant
toutes les journées au cours desquelles il est
tombé au moins quelques flocons, même s’il n’y a pas de couche au
sol.
Réponse
N°16
Entre 95 et 120.
Voilà un paramètre important pour
caractériser le climat d’une région. Il est en outre très caractéristique à
chaque site de mesure tant il peut varier sur de très faibles distance.
Pour mon point de mesure, situé à flanc de vallée, et soumis à
des températures nocturnes relativement plus élevées qu’alentours, je
comptabilise 95 jours avec gelée. Au fond des vallées ou sur des espaces
dégagés mais « en cuvette », ce chiffre doit être supérieur de 15 à
20 unités par an. A noter des écarts pouvant aller jusqu’à 10° au petit matin
entre le fond d’une vallée et son flanc sud, ou le fond d’une cuvette et les
crêtes des collines environnantes.
Réponse
N°17
1°) L’Abbaye
en Grandvaux
2°)
Le sommet de La Dôle
3°)
Les Rousses
4°)
Dole
5°)
Montaigu
Les plus basses moyenne
de température nocturne ne s’observent pas sur les sommets du jura, mais bien
au creux des plateaux. Il en est de même pour les basses altitudes, et c’est en
bordure du Revermont que les nuits sont les plus douces sur le département, et
non en plaine.
Réponse
N°18
Réponse c :
L’air froid est un fluide et se comporte comme de l’eau.
Refroidi par le rayonnement nocturne, il devient plus lourd et va descendre
s’il y a une pente. Par exemple, dans le Grandvaux ou
à Mouthe, les cuvettes que forment ces région vont accumuler l’air froid
descendu des pentes environnantes, sans qu’il puisse s’en échapper. Il va en
outre continuer à se refroidir une fois au fond, et ainsi atteindre des niveaux
de température extrêmement bas.
Dans le cas d’une vallée telle que La Frasnée
près de Clairvaux, ou celle de Revigny près de Lons
le Saunier, l’air froid formé sur leurs flancs descend et forme « une
rivière » d’air qui s‘écoule dès le début de la nuit. Ces vallées étant
ouvertes, la circulation reste active jusqu’à la disparition du rayonnement
nocturne avec le lever du soleil. Cette brise atténue très sensiblement le
refroidissement par rapport aux sites abrités et calmes, à cause du renouvellement
permanent de l’air.
Réponse
N°19
48
Au cours des 3 mois de l’été 2003, la barre
des 30° a été franchie au cours de 48 journées, alors que la moyenne est
établie à 8.
C’est un chiffre
extraordinaire pour la région, il est atteint en France
« normalement » uniquement dans l’arrière pays Varois, région la plus
chaude du pays. L’été 2003 fut donc digne de ce qui se passe habituellement en
Provence orientale.
Réponse
N°20
13.
Avec 13 journées ayant dépassé ce seuil de
35°, l’été 2003 se voit crédité à lui seul d’une valeur 3 fois supérieure au
total des 25 dernières années. Cette barre de 35° est en effet très rarement
atteinte ou dépassée. Au cours des 25 dernières années, excepté 2003, elle ne
l’a été qu’en août 1998 (un jour) et en juillet 1983 (3 jours) ;
En France, ce seuil n’est atteint en moyenne annuelle qu’à 3
reprises, principalement régions de Carpentras (Vaucluse), du Luc (Var), ou de
Mont de Marsan (Landes)
Réponse
N°21
39°.
Le 12 août 2003, le
mercure atteint les 39° et bat une nouvelle fois le record absolu de chaleur
qui datait du 7 août avec 38.6°. Le précédent record avait été enregistré le 31
juillet 1983 avec 38°.
Dans le Jura,
Météo France a relevé 40.1
°C à Dole.
Réponse
N°22
1°) Avignon
2°)
Strasbourg
3°)
Clairvaux-les-Lacs
4°)
Biarritz
5°)
Chamonix
6°)
Brest
Le caractère
continental du climat de Strasbourg ou d’ici favorise des journées d’été
chaudes, tandis que les côtes sont tempérées par la mer. En montagne, à des
altitudes modérées (inférieures à 1200m environ), les températures de journée
sont égales, voire plus élevées que sur les côtes nord de la Bretagne.
Réponse
N°23
10.
La vague de froid extrême de début janvier 1985 a connu 10 journées
au cours desquelles le thermomètre n’a
pas franchi les –10° en température maximale. La journée la plus froide a vu le
mercure plafonner à –14°, c’était le 9 janvier, les 8 et 13, on ne dépassait
pas les –13.5°.
Réponse N°24
8
La vague de froid extrême de début janvier 1985 a vu le thermomètre
descendre sous les –20° lors de 8
nuits ; Les précédentes vagues de froid d’une telle intensité dataient de
janvier 1971, et de janvier – février 1963.
Réponse
N°25
-28° à -31°.
Le 09 janvier 1985, le
mercure atteint les -29° à Clairvaux-les-lacs au lever du jour et bat le record
absolu du froid qui datait de janvier 1971 avec –25°. On peut raisonnablement
estimer qu’en site « favorable » (combe), le seuil des –30 fut
franchi sur la
région. A noter que le poste de Météo France de Morbier (aux
Marais) releva –33.8°C ce même matin.
Réponse
N°26
1°) Chamonix
2°)
Strasbourg
3°)
Clairvaux-les-Lacs
4°)
Brest
5°)
Avignon
6°)
Biarritz
Le classement
de ces 6 villes est sensiblement différent lorsque le tri et effectué selon des
critères estivaux et hivernaux. A la question N° 22, Biarritz n’était pas très bien
placée, alors qu’ici, c’est elle qui est la plus clémente, la douceur océane et
la proximité des Pyrénées en sont les raisons.
Strasbourg, souvent noyée sous la
grisaille est relativement froide, et sans surprise, Chamonix à 1000 m
d’altitude est en tête de ce classement.
A
noter qu’un seul degré sépare Brest d’Avignon, la douceur Bretonne
n’est pas une légende en hiver.
Réponse
N°27
a) Cirrus → Nuage
filamenteux
b) Cumulus → Nuage en
forme de choux-fleur
c) Stratus → Nuage d’aspect
brumeux, proche du sol
Réponse N°28
b) Les
gouttelettes du brouillard gèlent instantanément lorsqu’elles rencontrent un
obstacle.
Le brouillard est composé de
minuscules gouttelettes d’eau (ce n’est pas de la vapeur), et ces gouttelettes
restent à l’état liquide même si les températures deviennent négatives (au dessous
de –15° environ, elles se transforment en cristaux de glace).
Transportées par le vent, même si celui-ci est
très faible et c’est généralement le cas pour que le brouillard persiste, ces
gouttelettes vont geler instantanément en rencontrant un obstacle tel que des
branches d’arbre ou des fils de clôture. Lorsque la direction du vent reste
inchangée pendant quelques heures, il va se former du givre, et ces paillettes
vont grandir face au vent tant que les conditions se maintiendront pour
atteindre parfois 2 à 3 cm
dans nos régions de basse altitude.
En montagne, sur les sommets isolés,
le givrage se forme lorsqu’ils sont noyés dans une perturbation les traversant,
et il peut prendre des proportions spectaculaires. Les petits sapins des crêtes
jurassiennes sont souvent crépis de givre plutôt que de neige sur parfois 20 cm, et cette épaisseur se
mesure à l’horizontale. Le givre est aussi une excellente girouette
enregistreuse, puisque la couche grandissant face au vent, il est ensuite aisé
d’identifier la direction depuis laquelle soufflait le vent. En cas de
situation très favorable, des paillettes de 1m d’épaisseur peuvent se former,
par exemple sur des pylônes.
Le givrage des avions repose sur le
même phénomène, le vent étant alors relatif, du au déplacement de l’appareil en
vol.
Réponse
N°29
b et c) Les gaz d’échappement et un apport de vapeur d’eau
Sans entrer en détail dans les processus physiques complexes,
ces traînées sont en réalité un nuage crée par les réacteurs des avions.
Pour se condenser et former un nuage, la vapeur d’eau (eau sous
forme gazeuse) a besoin d’un support qui prend la forme d’une petite particule
de poussière, de pollution, de sel, etc…
A haute altitude, il arrive que l’air soit si pur que cette
vapeur ne peut se condenser, même si l’air en contient plus que le taux maximum.
Il est alors qualifié de sursaturé.
Les gaz qui s’échappent des réacteurs contiennent énormément de
ces particules si bien que la condensation s’opère instantanément dans le
sillage de l’appareil.
Une autre raison permet d’explique le phénomène, l’apport de
vapeur d’eau issue de la combustion du kérosène. Cette humidité supplémentaire
contribue de la sorte à la formation de ces traînées.
Si les traînées persistent longtemps après le passage des
avions, cela signifie que l’air est humide et en général n’est pas un signe de
beau temps, si elles se dissipent quelques secondes derrière l’appareil, l’air
est sec et cela devient plutôt un signe de beau temps.
Réponse
N°30
c) Lueur du soir, espoir.
Parmi les
innombrables dictons relatifs au climat, seuls ceux faisant référence à
l ‘observation d’un phénomène peuvent être pris au sérieux. Dans l’exemple
ci-dessus, lorsqu’apparaissent des
lueurs dans le ciel au crépuscule, celui-ci a de bonnes chances d’être dégagé
le lendemain puisque les vents dominant sur notre pays viennent de l‘ouest. Cependant,
il n’est pas totalement fiable car il arrive que le mauvais temps vienne du
nord, du sud, où même exceptionnellement de l’est.
Quant aux autres dictons basés sur
des dates ou des saints du calendrier, ils n’ont aucun fondement scientifique.